Fertilité et périménopause
Fertilité et périménopause

La périménopause ne marque pas l’arrêt de la fertilité.

Une période de transition, pas une fin

La périménopause ne marque pas l’arrêt de la fertilité, mais sa transformation.
Cette phase, qui débute souvent entre 38 et 45 ans, correspond à une transition hormonale progressive au cours de laquelle les ovaires fonctionnent encore, mais de manière moins régulière.
La sécrétion de FSH (hormone folliculo-stimulante) augmente, la production d’œstrogènes et de progestérone devient plus fluctuante, et certaines ovulations deviennent irrégulières.
Autrement dit : la fertilité diminue, mais n’est pas terminée.

De nombreuses femmes peuvent encore concevoir naturellement pendant cette période.
Une étude publiée dans Human Reproduction Update (2020) montre que près d’une femme sur cinq reste fertile entre 40 et 44 ans, et que des ovulations peuvent persister jusqu’à deux ans avant la ménopause confirmée.
C’est donc une période où l’attention portée à la santé hormonale, nutritionnelle et métabolique prend tout son sens.

Comment la périménopause affecte la fertilité

La baisse de la qualité ovocytaire résulte avant tout du stress oxydatif, un phénomène naturel qui endommage les cellules au fil du temps.
Les mitochondries, véritables “centrales énergétiques” de l’ovocyte, deviennent moins performantes, ce qui réduit les chances de fécondation.
La vascularisation utérine et ovarienne diminue également, rendant l’environnement moins favorable à l’implantation embryonnaire.

En parallèle, la baisse de progestérone raccourcit la phase lutéale (celle qui suit l’ovulation) et peut compromettre la nidation.
Enfin, la résistance à l’insuline et les déséquilibres du microbiote intestinal, fréquents à cette période, perturbent le dialogue hormonal entre cerveau, ovaires et utérus.

Ces éléments n’impliquent pas une infertilité totale, mais ils expliquent pourquoi le cycle devient plus instable et pourquoi le corps demande un soutien global, à la fois nutritionnel, vasculaire et émotionnel.

Les leviers pour préserver sa fertilité

1. Soutenir la qualité des ovocytes

La recherche montre que la qualité ovocytaire dépend en grande partie de la disponibilité en antioxydants.
Les vitamines C, E, B9, le zinc, la coenzyme Q10, ainsi que les acides gras essentiels contenus dans l’huile de bourrache ou les poissons gras, contribuent à limiter le stress oxydatif cellulaire.
Le safran, utilisé pour réguler le stress et améliorer la qualité du sommeil, a aussi montré un effet protecteur indirect sur la fonction ovarienne (revue Frontiers in Nutrition, 2022).

2. Favoriser une bonne microcirculation

Une vascularisation optimale du petit bassin favorise la nutrition des tissus reproducteurs.
Des actifs comme l’arginine et la citrulline stimulent la production d’oxyde nitrique, molécule clé dans la dilatation des vaisseaux sanguins.
Cette action est particulièrement utile pour améliorer la microcirculation utérine et ovarienne, souvent ralentie avec l’âge.

3. Maintenir un équilibre métabolique stable

La résistance à l’insuline et les variations glycémiques influencent la sécrétion hormonale.
Adopter une alimentation à index glycémique bas, riche en fibres, protéines et bons gras, permet de stabiliser les taux d’insuline et de limiter les pics de cortisol.
Un métabolisme équilibré, c’est une meilleure réponse hormonale et une énergie plus constante pour la production folliculaire.

4. Réduire le stress chronique

Le cortisol, hormone du stress, interfère directement avec la libération de GnRH, hormone qui pilote le cycle ovarien.
Un stress prolongé peut ainsi retarder l’ovulation, voire la bloquer.
Les techniques de respiration, la cohérence cardiaque ou l’activité physique modérée réduisent significativement les taux de cortisol.
Les études montrent également que certaines plantes comme le safran ou la vitamine B6 soutiennent l’équilibre émotionnel et la production de sérotonine.

5. Prendre soin du microbiote

Le microbiote intestinal et le microbiote vaginal jouent un rôle essentiel dans la régulation hormonale.
Une flore diversifiée aide à métaboliser correctement les œstrogènes et à prévenir les déséquilibres inflammatoires.
Les probiotiques spécifiques, comme Lactobacillus crispatus et Lactobacillus rhamnosus, participent à un environnement vaginal plus stable, bénéfique à la fertilité naturelle.

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Quand la fertilité devient un indicateur global de santé

En périménopause, la fertilité ne se limite plus à la possibilité de concevoir : elle devient un marqueur de vitalité hormonale, métabolique et émotionnelle.
Préserver cette fertilité, c’est avant tout préserver l’énergie cellulaire, la circulation, la sérénité et l’équilibre général du corps.
C’est un travail de terrain, sur la durée,  celui du “mieux-être hormonal”.

Chez Ginama, cette approche guide toutes nos formules : des actifs cliniquement étudiés, sans hormones ni phytohormones, pour soutenir chaque pilier de la santé féminine — circulation, métabolisme, flore et sérénité. Parce qu’un corps qui change ne perd pas sa puissance : il la redéfinit.

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Docteur en pharmacie – spécialisée en santé de la femme
Héloïse Caillaux

Héloïse Caillaux est docteure en pharmacie, diplômée de l’Université de Lyon.
Elle a consacré sa thèse au diagnostic des cancers du sein, avant de se spécialiser dans la santé de la femme et l’accompagnement des transitions hormonales.
Animée par une approche scientifique et accessible, elle s’engage à rendre la santé féminine plus lisible et mieux accompagnée.
En cofondant Ginama, elle met son expertise pharmaceutique au service de formules sans hormones ni phytohormones, développées avec des médecins et gynécologues pour répondre, avec rigueur et bienveillance, aux besoins physiologiques des femmes pendant la périménopause.